« Je ne demande qu’une chose : être traité comme n’importe qui, être jugé pour ce que j’ai fait, pas ce que je suis », a déclaré mercredi Nicolas Sarkozy en clôture du procès en appel qui rejuge le financement libyen présumé de sa campagne présidentielle victorieuse de 2007. Ses avocats ont plaidé sa relaxe dans ce dossier. La décision sera rendue le 30 novembre.