Les députés qui ont enquêté sur les violences en milieu scolaire après le scandale de Bétharram ont pointé, dans leur rapport publié mercredi, un « défaut d’action » de François Bayrou à l’époque des faits, qui a pu laisser les violences « perdurer ». Pour autant, la commission d’enquête parlementaire ne devrait pas saisir la justice au sujet du Premier ministre.