Pour un chef d’État, être reçu par le président de la plus grande puissance mondiale dans le Bureau ovale de la Maison Blanche était le Graal diplomatique. Sous Donald Trump, c’est désormais prendre le risque de tomber, comme l’Ukrainien Volodymyr Zelensky et dans une moindre mesure le Sud-africain Cyril Ramaphosa, dans une potentielle embuscade hyper-médiatisée.